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Forum Devenir Reporter : 4 questions aux sélectionnés

· Evènement

Qui sont les 13 sélectionnés du Forum Devenir Reporter qui vont réaliser des missions d'observation dans différents sommets ? Qu'attendent-ils de cette expérience ?

Nous leur avons posé quelques questions pour mieux les connaître.

Assemblées du FMI et de la Banque mondiale - Washington

- Romane Paris, 19 ans, étudiante en 3ème année à Sciences Po Paris

- Kévin Cormier Ribout, 26 ans, Rédacteur aux Nations unies à Genève

Conseil européen - Bruxelles

- Justine Daniel (juin 2016), 21 ans, étudiante

- Clara Marchaud (octobre 2016), 18 ans, étudiante en première année à Sciences Po Paris, Campus Europe centrale et orientale de Dijon

- Benoit Heurtel (octobre 2016), 21 ans, étudiant

- Céline Schmitt (décembre 2016), 23 ans, étudiante à Science Po Grenoble en Master Gouvernance européenne,

- Moïse Ollivier (décembre 2016), 24 ans, étudiant

Sommet de l'OTAN - Varsovie 

- Ruben Cohen, 20 ans, étudiant 

- Anne-Laure Juif, 19 ans, étudiante en L1 science politique à Lille 2 option journalisme à l'Académie ESJ

Sommet du G20 - Hanghzou

- Mayline Ménard, 25 ans, étudiante en journalisme en master à l’IEJ

- Clément Simon, 25 ans, étudiant

COP 22 - Marrackech

- Bastien Borie, 27 ans, journaliste 

- Mathilde Dupré, étudiante en Master 1 "Techniques, Sciences et Décisions" à Sciences Po Grenoble et stagiaire dans un cabinet de consulting en politiques publiques

Quelle a été votre première réaction à votre sélection ?

Romane : A la suite de ma sélection ? j’ai été très contente et honorée de pouvoir participer au sommet du FMI. Je ne m’attendais pas à être sélectionnée, n’ayant aucune expérience dans le journalisme.

Kevin : J'ai été très surpris! Je crois avoir eu très envie comme tout le monde d'être sélectionné lors de mon inscription au Forum mais je n'y croyais pas vraiment, notamment au vu de mon parcours universitaire. Le FDR a réuni tellement de jeunes enthousiastes issus des plus prestigieux établissements de France que je me suis demandé le premier jour si j'y aurais bien ma place. Finalement, la curiosité, l'ouverture de chacun et le travail de rédaction en équipe se sont révélés être des points communs bien plus fédérateurs que nos différences.

Anne-Laure : Pour le coup, j'ai vraiment été surprise. Je devais faire partie des plus jeunes du Forum et certains semblaient très spécialisés sur certaines thématiques. Juste après les sélections, je me suis dit "Vivement l'an prochain pour retenter". Donc, à la diffusion des résultats, j'ai réellement eu du mal à y croire !

Clara : En fait, je n'ai pas vu le mail d'Open Diplomacy en premier. C'est une des personnes que j'ai rencontré pendant l'événement qui m'a envoyé un message avec seulement écrit : "Félicitations!". Après avoir regardé mes mails j'étais un peu surprise, je ne m'y attendais pas. J'avais plutôt participé au Forum pour l'expérience qu'il m'a apporté en journalisme plus que pour être sélectionnée. Cependant, pendant le Forum, j'avais de plus en plus envie de participer à l'aventure. C'est pourquoi j'ai été vraiment agréablement surprise.

Benoît : J'ai été très agréablement surpris, et j'ai eu hâte de revoir Bruxelles !

Mathilde : J'ai été ravie d'être sélectionnée car le week-end m'a beaucoup plu et j'ai trouvé l'exercice très stimulant. Je savais que notre travail de groupe avait bien fonctionné car nous nous étions très bien entendues et j'étais heureuse que le jury s'en soit rendu compte. 

Ruben : Très heureux, content d'avoir été sélectionné et de pouvoir tirer profit de cette opportunité unique.

Justine : Je ne m’attendais vraiment pas à être sélectionnée donc j’ai été surprise mais très contente d’autant plus que le week-end du FDR m’avait beaucoup plu.

Moïse : Quand j'ai lu dans le mail que j'avais été sélectionné, j'ai ressenti une joie indescriptible.

Mayline : J’étais agréablement surprise d’être sélectionnée car la journée était impressionnante et tous les  candidats avaient leurs chances. C’est vraiment une fierté de se dire que je vais représenter un média  lors d’un sommet international. C’est une petite pression mais j’ai hâte !  

Clément : Evidemment très agréable, j'étais à Hong Kong et, me connectant à un réseau wifi, je reçois le mail annonçant les résultats. J'hésite à l'ouvrir mais finis par céder. Je descends peu à peu le document sans y voir mon nom, rien d'inhabituel n'ayant pas été sélectionné pour le précédent Forum. Mon nom apparaît en dernier... après la mention "Sommet G20". J'étais plus qu'heureux et satisfait par cette nouvelle.

Céline : J’étais ravie, je dois avouer que je n’y attendais pas.

Bastien : Fraîchement débarqué à TV5 Monde, mes reportages à l’étranger sont encore limités en

nombre et en durée. Partir couvrir la COP22 au Maroc pour La Croix et Open Diplomacy sera une bonne manière d’y remédier.

Qu'attendez-vous de votre mission d'observation ? Sous quel angle aimeriez-vous rédiger votre article ? 

Romane : J’attends de voir comment fonctionne un sommet de cette envergure et j’espère pouvoir questionner les experts sur leur vision de l’économie mondiale et leurs solutions aux crises / inégalités de richesse. J’aimerais orienter mes articles vers un résumé global du sommet, et aussi peut-être vers une vision plus spécifique centrée sur des interviews d’experts qui proposent des solutions décalées.

Kevin : Plus habitué à travailler en amont et dans les coulisses des évènements internationaux genevois, c'est une véritable révolution pour moi de faire partie des invités de la presse. Je connaissais l'envers du décor, je vais enfin pouvoir voir la scène ! Open Diplomacy m'offre l'opportunité unique de constater de visu le fonctionnement du FMI lors de son assemblée annuelle.

La connaissance et la confiance dans les organisations internationales issues de la Seconde Guerre mondiale sont de nos jours relativement faibles. D'aucuns diraient qu'elles ne servent plus à rien, voire qu'elles sont néfastes. J'aimerais rédiger un article qui puisse s'adresser à tous et qui démontre de façon simple l'utilité et les bienfaits d'une gouvernance mondiale.

Anne-Laure : J'ai hâte d'être en juillet ! Tout d'abord, nous avons de la chance d'être formés par l'Institut Open Diplomacy, cela ne pourra que me servir pour mes études et dans ma vie professionnelle. Les différentes conférences et rencontres auxquelles nous assistons avant le sommet me semblent primordiales pour agrémenter mes connaissances et aiguiller mes articles lors du sommet. Cependant, j'espère apporter un angle didactique sur le déroulement des discussions en amont et lors de ces deux journées. Les relations qu'entretiennent la Russie et l'Otan seront un des points clefs du sommet de juillet à Varsovie, et nous ne pourrons passer à côté.

Outre ces aspects de formation et de rédaction, je crois que le sommet sera riche en rencontres : elles ne pourront que compléter cette grande opportunité qui nous est offerte !

Clara : Aller au Conseil européen en observateur me permettrait de voir l'autre côté des grands enjeux de l'UE, celui de la prise de décision. Je pense que je pourrais m'inspirer de cela pour l'angle de mon article, observer les décisions et les conséquences. Mais je pense que de nouvelles idées me viendront une fois sur place.

Benoît : Je suis particulièrement curieux de l'atmosphère qui peut exister dans les salles de presse. Je serai content si j'ai la possibilité de rédiger un article avec un angle précis pour m'adresser aux experts présents au sommet qui connaissent et traitent le dossier dont il est question.

Mathilde : J'espère pouvoir observer les rouages des négociations diplomatiques et suivre les différentes inflexions des parties prenantes. C'est passionnant de voir comment cela se joue ! Dans le cadre de la COP, qui est ouverte à la société civile, je suis aussi très curieuse de voir comment les différents acteurs vont interagir entre eux. Grâce à la formation d'Open Diplomacy et à ma participation à cet évènement, je souhaite également renforcer mes connaissances sur les enjeux de climat et de développement international. Du fait de ma formation qui me prépare à l'accompagnement de décisions scientifiques ou techniques, je souhaiterais diriger mes articles de sorte à rendre accessible les enjeux climatiques, à les vulgariser. Je pense qu'il est primordial que le grand public puisse se saisir de ces sujets et décrypter les réalités du débat.

Ruben : Je souhaiterais développer certaines compétences, apprendre sur le métier de journaliste, apprendre le déroulement d'un sommet diplomatique et apprendre à être efficace dans une situation d'autonomie totale pour atteindre son objectif.

Justine : J’attends de pouvoir tout d’abord découvrir le travail de journaliste et ensuite d’observer le fonctionnement d’un tel sommet du point de vue du citoyen européen.

Moïse : J'attends de faire des rencontres et montrer que la politique européenne est plus concrète qu'il n'y paraît. En ce qui concerne l'angle de mon article, dans le mesure où je serais à la réunion du Conseil européen de décembre, j'aimerais faire une sorte de "bilan" des défis rencontrés par l'Union européenne au cours de l'année 2016 (terrorisme, réfugié, Brexit, etc.).

Mayline : J’espère faire de belles rencontres et pourvoir discuter avec quelques politiciens. Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre et c’est déjà une grande chance d’y aller donc je n’ai pas d’exigences particulières. L’essentiel est de pourvoir rendre les articles à temps. J’aimerais faire un article qui se différencie des enjeux et des angles habituels, et éviter de faire un constat mais plutôt d'analyser une situation grâce à des faits et des arguments entendus pendant le sommet.

Clément : J'espère être immergé dans un univers encore inconnu mais constitué d'acteurs et penseurs de nos sociétés. J'aimerais écrire au sujet de l'économie mondiale et des mutations de nos sociétés, ainsi que sur la nécessité d'avoir des institutions supranationnales prônant une multipolarité apaisée. 

Céline : J’espère pouvoir observer les coulisses d’un grand sommet européen et plus particulièrement expérimenter les réalités d’une salle de presse. Je suis certaine que cette expérience sera riche et très formatrice, que ce soit au travers des séances de formation organisées par Open Diplomacy ou durant le sommet en lui-même. D’ici le début du Conseil, nous aurons les résultats du Brexit et l’actualité sera riche d’informations, je pense trouver l’angle de mon article en suivant de près l’après-référendum.

Bastien : La mobilisation des acteurs non étatiques a marqué la conférence de Paris. Les COP annuelles ne créent pas de marchés mais apportent un « moment » que les entreprises et les acteurs de la société civile doivent saisir. Ce que j’attends : un dialogue toujours plus riche entre Etats, bailleurs et opérateurs techniques qui mette la lumière sur le potentiel énorme du marché africain en matière d’énergie et de ville durable. 

Lors de la COP21, la promesse de financement de 100 milliards de dollars par an pour l’après 2020 a été reléguée dans la décision de la Conférence des Parties, et non pas dans l’accord. Dans mon article, je tâcherai d’analyser les méthodes de la diplomatie marocaine visant à :

  • Trouver le moyen de rendre une copie contraignante. Car si Laurent Fabius l’a annoncé dans son discours de clôture de la COP21, la réalité est différente : n’importe quel Etat, Chine et Etats-Unis compris, qui désire claquer la porte du traité peut le faire librement ; 
  • Renforcer le mécanisme de transparence prévu par l’article 13 de l’accord de Paris. Car la coercition ne passe pas nécessairement par la punition. Pour éviter la judiciarisation de l’environnement, la règle du « name and shame » peut encourager les Etats à respecter leurs engagements.

 Que représente, pour vous, le sommet auquel vous allez vous rendre ?

Romane : Ce sommet représente pour moi le sommet de deux des plus importantes et influentes organisations internationales. Y comprendre les enjeux et les solutions proposées est donc primordial.

Kevin : Les assemblées générales du FMI et de la Banque mondiale représentent un Forum mondial de qualité où peuvent dialoguer toutes les sensibilités politiques et philosophiques. Que l'on approuve ou non l'importance des décisions qui peuvent y être prises, il s'agit bien d'un temps fort non seulement pour les institutions concernées mais aussi pour l'économie et la finance internationales.

Anne-Laure : A la fois beaucoup et très peu. L'Otan, on en entend rapidement parler en cours d'histoire. Puis, plus de lumières se font quand on s'intéresse aux relations internationales. Seulement, de l'extérieur, le fonctionnement et les négociations semblent un mystère. M'y rendre sera le meilleur moyen de le percer.

Clara : Il me tarde vraiment d'observer les coulisses de cet événement qui est devenu le plus important de tous au sein de l'UE. Je suis d'autant plus intéressée que j'ai pu voir l'impact des conflits internationaux à des niveaux plus humains. Je voyage actuellement en Ukraine pour un projet autour de l'identité ukrainienne, je donne des cours de français à des réfugiés. Je ne veux pas être biaisée par ces expériences mais simplement les connecter avec les négociations auxquelles je vais assister pour avoir une vision globale des problèmes auxquels fait face l'Union européenne.

Benoît : Le sommet du Conseil européen, en plus d'être un rendez-vous des chefs d'États et de gouvernement parmi les plus influent au monde, et peut-être proche de la fin. Que la construction se réforme ou disparaisse, le Conseil sera d'autant plus intéressant qu'il fait sûrement partie des derniers sous cette forme.

Mathilde : C'est une chance incroyable de pouvoir participer à un évènement de l'ampleur de la COP22, qui se veut être la COP d'application de l'Accord de Paris. Combattre le changement climatique et s'y adapter représente un défi majeur pour notre avenir collectif. C'est un sujet urgent, complexe et qui fait intervenir de nombreuses disciplines qui ne se comprennent pas forcément. Les nouvelles technologies et la finance devront être des leviers pour accomplir la transition énergétique et écologique qui s'impose à nous. A ce titre, je suis ravie que la COP se déroule au Maroc. En effet, la situation du pays cristallise de nombreux enjeux : de forts enjeux climatiques avec notamment un stress hydrique, un enjeu majeur en terme de développement économique sur le continent africain. Le Maroc réalise également des investissements majeurs dans le développement des énergies renouvelables, ce qui en fait un exemple très intéressant. 

Ruben : L'opportunité unique de découvrir le déroulement d'un sommet diplomatique; une immersion dans un monde nouveau; une chance d'apprendre sur des thématiques qui m'intéressent par du vécu et pas seulement un apprentissage académique. 

Justine : Ce sommet est à mes yeux très important notamment parce qu’il participe à la vie démocratique européenne, un sujet qui me passionne.

Moïse :  Une expérience professionnelle pour mes études de journalisme et pourquoi pas des contacts.

Mayline : Depuis la grosse crise financière de 2008 et vu l’état actuel de l’économie mondial, le sommet du G20  initialement crée en 1999 pour régler les crises financières est censé avoir un rôle important. Pour moi, il  est intéressant d’y assister pour voir comment les chefs d’états et les différents représentants arrivent à  s’entendre sur les questions financières mondiales. C’est aussi l’occasion de savoir si le G20 a toujours  une utilité sur les questions financières et d’entendre les solutions proposées pour l’avenir.

Clément : Ce sommet me semble être l'instance politique suprême au sens où elle doit adresser un spectre de sujets extrêmement vaste avant de distribuer ses décisions aux institutions spécialisées.

Céline : Etant étudiante en Master Gouvernance européenne, ce sommet sera l’occasion de pouvoir assister à un des rendez-vous annuels européens les plus importants. Il sera aussi l’occasion de suivre en direct les négociations sur des thèmes abordés lors de mes études.

Bastien : Bon nombre de délégations de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques pressentent une COP22 ennuyante en se basant sur les heures passées sur des précisions techniques et des points de procédure lors de la conférence de Paris. De longs débats, souvent provoqués par Washington pour refuser de voir révisé le mécanisme financier du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), et du même coup d’aborder la question de l’accès des pays au financement. Les discussions reprendront au Maroc. La COP22 permettra également la reprise du dialogue sur les craintes des pays en développement face à l’émergence du secteur privé dans l’action climatique et les risques de conflit d’intérêts qui en découlent.

Quels sont vos projets pour la suite ?

Romane : J’hésite encore entre m’orienter vers un master de droit économique à Sciences Po ou à un master plus axé business / finance.

Kevin : Je reprends des études à la rentrée prochaine tout en continuant mes missions à l'international. Après plusieurs années, je me réengage également au sein d'Amnesty International pour aider à établir une veille sur l'état des droits de l'Homme dans certains pays. Enfin, j'espère pouvoir continuer à contribuer aux travaux et aux réunions d'Open Diplomacy qui sont d'une grande qualité.

Anne-Laure : Je souhaite tout d'abord continuer sur cette dynamique, si possible continuer à faire de telles expériences enrichissantes d'un point de vue journalistique ou géopolitique. Une semaine après le sommet à Varsovie, je dois être à Cracovie, dans le service médias des Journées mondiales de la Jeunesse - JMJ. Je ne chercherai ensuite qu'un peu de repos avant d'attaquer ma deuxième année de licence en science politique et en journalisme.

Clara : Je voudrais être journaliste et j'ai déjà quelques projets dans ce domaine tel que celui avec Open Diplomacy. Je veux continuer dans cette voie et après une année à l'étranger (en Russie, j'espère), pourquoi pas tenter un double master Journalisme / Relations internationales. Passionnée depuis longtemps par la Russie et l'espace post-soviétique, j'aimerais me spécialiser dans les enjeux de cette zone.

Benoît : Je n'ai pas de projet déterminé mais au sein d'OpenDiplo je serai sûrement motivé pour m'impliquer dans d'autres programmes de ce genre !

Mathilde : Je finirai l'an prochain mon master à Sciences Po Grenoble. Ensuite, je souhaiterais travailler à l'étranger durant quelques années sur des politiques de développement international relatives à l'innovation et au changement climatique.

Ruben : Je souhaite travailler dans le milieu du développement économique et social de zones émergentes (Afrique surtout), plutôt dans le secteur privé que public.

Justine : Après le forum, je compte finir mon stage, finir ma seconde année de master. Si ce que j’ai découvert m’a plu et que je réussi à exécuter les tâches qui me sont confiées, j’aimerais potentiellement m’orienter vers le journalisme : participer à ce sommet est un début inespéré !

Moïse : Par la suite j'aimerais continuer dans la voie du journalisme international sur des sujets autre que politique. 

Mayline : Je suis actuellement à la recherche d’un contrat de professionalisation en journalisme pour finir ma dernière année. Plus tard j’aimerais me spécialiser sur les questions géopolitiques en Afrique et pourquoi pas devenir correspondante pour un grand média dans un pays comme la Côte-d’Ivoire, l’Afrique du Sud ou le Sénégal.

Clément : Etre un citoyen averti, investi, capable d'esprit critique tout en étant constructif.

Céline : Je souhaiterais de tout cœur poursuivre dans le journalisme

Bastien : Méditerranéiste convaincu, je travaille à la création d’une association qui puisse organiser le

premier Parlement de la Méditerranée pour des jeunes délégués de 20 à 30 ans, intéressés ou passionnés par les relations entre l’Europe, le Maghreb et le Machrek, et qui ont à cœur de réinventer le partenariat Euromed sous une forme moins euro-centrée, plus régionaliste, plus intégrée.

Les opinions et interprétations exprimées dans les publications engagent la seule responsabilité de leurs auteurs, dans le respect de l'article 3 des statuts de l'Institut Open Diplomacy et de sa charte des valeurs.

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